samedi 6 mars 2010

TO BE OR NOT TO BE? ... THAT'S THE ANSWER!


My Dears,

Est-ce que votre vie elle-aussi est ponctuée de questions incessantes? A manger ou à boire, métro, boulot ou plutôt dodo? De l'art ou du cochon? Vuitton ou Vuitton? Et la tendresse bordel? Derrière les clichés, la nature humaine suspicieuse et méfiante pointe le bout de soin nez cabossé... Car oui, nous allons tous vers la mort, et pourtant un autre printemps arrive! A qoui bon? ... Plutôt pourqoui pas? je dirais... Rien de mieux qu'un monologue intérieur tout en interrogations délicates, où l'esprit dubitatif découvre sa capacité invincible a faire voler les certitudes en éclats et se poser comme maître... de son petit monde.


Alors allons y d'un pas vif, vers ce printemps! Promenons-nous dans les bois, crions sur les toits, dans les étages et au fond des les caves: hurlons la liberté de ne pas penser tout le temps, juste de temps en temps ... et au printemps, AMUSONS-NOUS UN PEU! Dans une quête épuisante et éreintante des réponses à toutes les questions pas toujours nécessaires, on perd ce bien le plus précieux que nous avons reçu en cadeau empoisonné à notré arrivée dans ce monde: le temps.



On le fuit ce temps, on se cache devant lui dans les journées emplies d'obligations arty ou artificielles. D'ailleurs, qui a inventé le terme "obligations mondaines" pour remplacer le simple plaisir de se retrouver et d'être ensemble? On court derrière l'agenda, tend vers les délais, avance dans le respect des horaires, se dépasse pour battre les records, se surpasse pour gagner des minutes, on compte les heures ... et tout cela pour allégrement repartir à la recherche du temps perdu ensuite, comme si on avait le temps, n'est-ce pas?
Si on en prenait donc un peu, de ce temps. Le regard perdu dans les étoiles, l'âme apaisée, pour peut-être sentir nos pieds s'envoler tout en douce légèreté...


Take it easy, Dears! xxx

samedi 20 février 2010

LA VIE EN ROSES

My Dears,


Ceux qui me connaissent savent, que sous mes airs taquins de doux frondeur, je porte sur la vie un regard de bienveillance désespérée, solide face à toute épreuve de pessimisme incessant. Après tout, quoi qu'il arrive, un seul choix s'impose: passer soit un bon, soit un mauvais moment... Alors pourquoi ne pas envelopper doucement les aléas de l'existence d'un doux manteau façonné en tulle de soie rose?



Le rose, une couleur en apparence optimiste premier degré par excellence... mais si on regarde de plus près, qu'il soit shocking, tendre, poudré, vieux ou layette, dense ou désaturé, pastel, franc, chair ou thé, bonbon ou balais, le rose est comme la vie: surprenant, espiègle et raisonnable, une émotion à l'état pur, inconditionnelle et absolue. Et puis, la rosée comme le rosé, les deux n'apportent-ils pas la fraicheur au monde assoifé de vie, tout en légèreté. Le rose comme symbole de la vie, comment en douter encore? Ecce Homo d'Antonello de Messine, un résumé parfait de la condition humaine. Rose épines ou rose insouciant, je vote pour les deux! Prendre la vie sans gants, tel un bouquet de roses, faisant rimer bonheur et douleur dans un équilibre de tout instant.



Pour un gentleman, le choix du rose s'impose, telle une offense légitime contre les attaques des bienpensants en noirblancgrisbleumarineàlalimite! 2 choix aux choix: l'or rose fou de la Dandy de Chaumet, scintillant tout en discrétion sur le poignet, élégamment embrassée pour le bracelet en croco semi-mat. Seul accent d'une silhouette fuselée en noir, un objet de désir-délire d'un garçon rêveur élégant. Le temps d'un souper au Meurice, un regard furtif sur la montre, pour surveiller le début d'une nuit sous les lumières de Paris.




Autre choix: Sa Majesté la Rose, une senteur baume enveloppante enfermée dans un contenant élégant d'une rigueur pure, alliance de quadrature du verre du flacon et du cercle du bouchon. Un sillage de créateur Serge Lutens inspiré et inspirant, (d)étonnant d'élégance affirmée et intemporelle, à découvrir absolument sur la peau avent de succomber définitivement. Sur la mienne? La fleur se fait discrète, cachée sous la fraicheur verte et dense des feuilles de rose. Plus tard, un bois charnel se révèle, twisté par une note florale discrète et mélancolique. Un doux affront aux codes installés de la masculinité, comme je les aime, un parfum de révolte sage!




Take care, my Dears

jeudi 11 février 2010

L'AMOR, LA MORT ... LE ROI EST MORT, VIVE McQUEEN!

My Dears,


Que la vie est joueuse parfois! Le destin tire malicieusement sur les ficelles de nos vies fragiles, la main vaguement distraite, et la roue de l'infortune tourne de l'autre coté du miroir. Les sensibles n'ont-ils donc définitivement aucune chance de gagner leur combat contre la folie d'une raison chahutée? La mode a perdu un enfant terrible-ment inspiré. Et les muses des défilés changeront de longueur de jupe la saison prochaine, le foulard parsemé de tetes de mort en guise de souvenir nonchalemment noué dans leur perfecto de rigueur backstage. Après tout, les sentiments sont peut-etre un fardeau trop lourd à porter.




Alors, plus que jamais, savourons l'amour et l'affection au présent. Carpe amore diem! Mais ne laissons Amor embrasser Psyché que tout doucement, histoire de ne pas les laisser devenir trop insistants l'un vers l'autre le jour, où le destin a envie de refaire les noeuds sur les ficelles de nos vies...

Good night, Dears

samedi 6 février 2010

DE L'INCOMPATIBILITE DES LIGNES ...

My Dears,

La saison printemps-été s'invite doucement dans mon vestiaire de garçon soigné et la question étérnelle se glisse avec elle dans mon esprit: comment faire résister une silhouette choisie avec attention et délactesse chaque matin à un métro surpeuplé, surchauffé, survolté(sauf en cas de panne d'électricité), surnauséaubonde? ... Surréaliste!

Mon coup de coeur de la semaine, ce sont les silhouettes YSL homme, empreintes d'une maitrise de coupe absolue et d'une élégance atemporelle. Stefano Pilati maitrise les codes du décalé élégant avec l'exigence d'un architecte visionnaire, dont les édifices sculpturaux érigés pour le dressing masculin sont construits pour résister aux ravages incessants de tendance. Un dressing de goût affirmé et radical, l'attitude hautaine en moins.
Vous l'aurez compris, le tendance ne m'interpelle pas vraiement... au même titre que toutes les règles inventées pour transformer le choix en consommation. Vive la liberté de résister!


Justement, parlant de la résistance, comment donc préserver des habits propres, une allure convenable et un sillage élégant vers 8h30 du matin dans la ligne 13 du métro parisien, qui vous mène à travers de tout Paris de haut en bas ... enfin si vous réussissez à vous faire emporter par l'un des wagons arrivant vers votre station, dont les visages désespérés écrasés contre les vitres embuées vous annoncent, que la journée va mal commencer.
Adopter la "you're nobody" attitude, avec lunettes noires, blackberry sonnant et visage glacial, pour tracer droit dans la foule peut sauver la mise. Attendre aimablement, sourire compatissant et regard doux en prime, que 5 rames pleines à craquer passent devant vous, n'est acceptable que les jours de résignation temporaire.
Un appel à l'invention urgente de la nouvelle RATP est lancé: Quid de la Régie Autonome de la Téléportation Parisienne, destinée aux filles soignées et garçons élégants?
Take care, Dears

jeudi 4 février 2010

QUAND VOUS DOUTEZ DE VOS DOUTES, IL EST TEMPS DE PRENDRE UNE DECISION

My Dears,

In n'y a pas de plus grand bonheur que celui de commencer à couvrir une première page blanche et de sentir les mots couler tout doucement sous vos doigts. Une sensation de liberté étonnante, intrigante, insistante ... cela fait un bien fou! Une envie d'abandonner des envies précises, trop définies. Une décisions instinctive de se laisser porter de nouveau par les coups de coeur spontanés et de changer d'avis quand cela me chantera.

Pourqoui passer une partie de mes nuits à glisser quelques phrases inspirées par le hasard de mes émerveillements et étonnements quasi quotidiens? Par le pur plaisir de cultiver l'esprit de contradiction: une douce révolte, une rébellion sage pleine d'images, un dilettantisme tout en élégance mesurée, un plaisir de choisir les mots et d'en rester le seul maître. Coups de coeur et impertinences! Le ton est donné...

Coups de coeur: il y a d'abord le coup, une claque qui réveille l'esprit endormi par la monotonie du temps de traine ses pieds à travers ces jours parfois encore plus longs que l'on n'osait imaginer en se réveillant. Et ensuite le coeur: aussi intuitif et juste qua la raison peut parfois être rationnelle ... et à côté de la plaque.

Impertinences: pour l'amour de l'humour, pour le jeu des mots qui courent les uns derrière les autres et sursautent dans un joyeux désordre des phrases, qui se moquent du temps, de temps en temps à contretemps, et parfois tombent juste. Et aussi, des impertinences pour le plaisir ou la nécessité de dire oui, qaund le non est dicté, pour peindre en blanc à travers des murs laqués de noir, pour lancer les bonmots vers un horizon vide à perte de vue ... et guetter l'écho qui parfois ne se fait pas attendre.

Le ton est donné, Monsieur Jan a décidé de s'amuser. Il est temps de partir à la chasse du premier couple qui s'affrontera sur cette page blanche: coup de coeur vs. impertinence, et si l'un se prenait pour l'autre, et si rien n'était pas exactement comme on peut le penser, voire tout le contraire de ce que l'on en dit? ... Je sens qu'on va s'amuser.

Good night, Dears